Écrire le vivant : l’imagination au défi de la science. Entretien de Christine Van Acker avec Riccardo Barontini autour de “La bête a bon dos”

Écrire le vivant : l’imagination au défi de la science. Entretien de Christine Van Acker avec Riccardo Barontini autour de “La bête a bon dos”

Au lieu de scier la branche sur laquelle nous vivons tous, il serait plus sensé de descendre de l’arbre au sommet duquel une certaine idée de l’évolution nous a maintenus pour aller palper la circulation de nos racines, à tous, animaux et végétaux. Il y a longtemps que les scientifiques ont abattu cet arbre. Quand on regarde le buisson du vivant, nous nous trouvons au bout de l’une de ses petites branches ; les autres sont occupées par des organismes invisibles à l’œil nu.

La nouvelle comme lieu de rencontre. Entretien de Caroline Lamarche avec Sara Buekens autour de “Nous sommes à la lisière”

La nouvelle comme lieu de rencontre. Entretien de Caroline Lamarche avec Sara Buekens autour de “Nous sommes à la lisière”

“Éplucher des dossiers environnementaux, marcher pour le climat, s’installer dans les arbres menacés par un projet d’autoroute, distribuer des flyers en expliquant notre action, interpeller les politiques, ce n’est pas du tout la même chose que l’engagement sur la page, fait, lui, de mots, de silences, de virgules et de points”.

Nuove geografie letterarie: Il camminare come atto di resistenza ecologica. Irene Cecchini dialoga con Wu Ming 2

Nuove geografie letterarie: Il camminare come atto di resistenza ecologica. Irene Cecchini dialoga con Wu Ming 2

“La conoscenza del territorio è la conoscenza delle sue forme di vita, dei suoi fili, dei suoi movimenti, che sola può permetterci di abitarlo rispettandoli, dialogando, adattando la nostra presenza a quel che già c’è, per non correre il rischio di fare il contrario: adattare l’altro a quel che noi siamo, impedendogli di essere altro”.

La Malchimie : De la littérature pour traiter la terre. Entretien de Gisèle Bienne avec Pierre Schoentjes

La Malchimie : De la littérature pour traiter la terre. Entretien de Gisèle Bienne avec Pierre Schoentjes

« Les « poisons » contenus dans les pesticides de Bayer, Syngenta et Monsanto ont donc, pendant plusieurs décennies, agi lentement, sournoisement, sur l’organisme des hommes. Plus rapidement sur celui des insectes et des petits mammifères qui vont disparaître de ces terrains d’action puis de l’environnement. La pollution touche la terre, l’eau, l’air, le vivant. C’est d’une tristesse infinie. »

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